A travers les soupirs et les plaintes
Poursuivont jusqu'au bout du couloir
De ces ombres maudites...
Notre guides n'es pas Hugot le poète
L'ange vers nous ne penche pas la tête
Du font de son paradis...
Pour guide nous avons tous un ange
Âu teint pâle, qui jamais ne reçu
Le baiser d'or des lèvres du soleil...
Sa joue est sans couleur et ses lèvres bleuâtre
Le vent fais frisonner sa taille délicate
Ses bras plus transparent que le jaspe
De sa main laisse échapper une fleur fanée
Et dans son dos ses ailes majestueuses
Restent sans mouvement...
Plus sombre que la nuit
Sous ses yeux d'ébène
Comme l'eau muette et noire
Ses cheveux baignent sa chair d'ivoire...
Bien qu'il ait mis le pied
Dans toutes les terres du monde
Sous sa blanche couronne
Il reste depuis l'éternité...
L'ardente lumière s'éteint
Sur sa lèvre fatale
Et personne n'a pu cueillir la rose pâle
De ses soupirs et de ses plaintes...
Murmure de mon amour, sur la douceur des flots de la mer
Comme une amante fidèle, je jette une plainte
Sur les poétiques rivages...
Que j'aime flotter sur ton onde
A l'heure où du haut du rocher
Verse sur ta vague profonde
Une ombre propice...
Souvent dans ma barque sans rames
Me confiant à ton amour
Comme pour assoupirmon âme
Je ferme de ta lame
Mes regards fatigués du jour...
Comme une femme souple et docile
Je laisse flotter les mots
Qui s'envolent vers toi...
Tu pousses ma barque fragile
Avec l'écume de tes flots
Ô! berce, berce encore, ce coeur qui t'adore
Et qui de sa plus tendre aurore
N'a rêvé que de ton onde...
Le Dieu qui décora le monde
De ton coeur grâcieux
Afin qu'ici tout se répende
Et fit les cieux pour briller sur ton onde
Aussi libre que la pensée...
Tu brises le vaisseau des rois
Et dans ta beauté, fidèle aus Dieu qui t'a créé
Tu brille à sa voix...
De l'infini sublime image
De flot en flot mon coeur empoté
Te suit de plage en plage
Cherchant ton rivage, comme celui de l'éternité...
Ta voix majestueuse et douce
Fait trembler l'écho de tes flots
Comme le zéphyr du firmament
Tu murmure on prénom avec douceur...
Que je t'aime
Quand sous mon timide vaisseau
Comme un géant, de ton onde tu te plies
Me creusant un lique berceau...
Que je t'aime
Quand le zéphyr endormi dans tes hantres
Ton rivage semble sourire
De voir dans ton visage que j'admire
Flotter l'ombre de tes reflets...
Que j'aime
Quand sur ma poupe, des festons de milles couleurs
Fendent au vent qui les découpe
Te couronne comme une coupe
Dont les bords sont voilés de fleurs!
Qu'il est doux
Quand ton vent me caresse
De voir sous ma main qui te touche avec tendresse
Viens à ma barque me déposer un baiser
Et de l'écume de ta rive
Mouiller encore mon front et mes yeux...
Pourtant sur ta rive où l'amour s'éveille
Mon coeur, mon âme à ta vue attendri
Trouve un asile, une patrie
Et l'immensité du bonheur...
Flottant au hazare sur les plages
Que tu me fasses dériver
Chaque flot m'apporte ton image
Chaque roche me reflète ton amour
Pour apporter à chaque rivage
Ton souvenir pour continuer à rêver
Encore et encore de toi...
Mon présent se fait vide et triste
Ò mon Dieu, peu de passé subtille
Et ceux qui restent changent tout
Je ne vois plus mes yeux de vingt ans resplendir
Et combien sont déjà sans vie
Ces yeux qui m'ont vus grandir
Pourtant quelque chose demeure
Je t'aime avec mon coeur
Mon vrai coeur celui qui s'attache
Et souffre depuis qu'il est né
Le coeur sans tache
Que ma mère m'avait donné
Ce coeur où plus rien ne pénètre
D'où plus rien ne sort
Je t'aime avec ce que mon être à de plus fort
Plus fort que la mort
Et s'il peut braver la mort
Si le meilleur de la femme est tel
Que rien n'en périsse
Je t'aime avec ce que j'ai d'immortel...
Il est vrai que je suis tendresse
Dans mes mots, dans mes gestes
J'épanche ma tristesse, mais aussi mes faiblesses
De temps à autre mes douleurs
Egalement ma douceur, mais aussi mes rancoeurs
Je tue le temps et ce silence si pesant en écrivant
Ne me demandez pas pourquoi, cela fait partie de moi
J'écris souvent mes désirs, mes sentiments les plus purs
Quand chaque jour la vie se fait plus dure
Sur cette feuille blanche, je me trouve face à ma souffrance
Il n'y a que elle et moi dans un sentiment dégalité
Que je ne peux révaliser...
Sur le papier j'y dépose mon âme
Avant que coulent mes larmes
J'en baisse mes armes
Peu à peu elles me désarment
Plus de barrière pour me retenir
Juste ma sagesse que j'ai su acquérir
J'y dépose aussi pas mal de choses
Ce que mon corps a recueilli
Ce que mon cerveau a appris
Ce que mon âme a ressenti
Ce que mes mains ont cueilli
Ce que mon âme a bani
Peu importe ce que j'écris
Ma feuille est le seul remède à mes ressentis
Grâce à elle je me sens plus libre
Elle n'est pas la pour me juger
Juste là pour que je puisse m'épancher
Pour coucher au fil des mots
La profondeur de mes sentiments...
Elle appartient à tout le monde
Chacun l'invite dans la ronde
De ceux qui oeuvrent pour la Paix
Qui en reçoivent les bienfaits
On ne peut ne pas la recevoir
Autour de soi bien décevoir
Rester dans les idées reçues
Et parfois la mettre à la rue
La Paix c'est comme l'amitié
On peut l'offrir sans compter
Comme les plus beaux sourires
Ou l'accueillir pour mieux l'offrir
Tous les âges sont concernés
Qu'elle tristesse d'y échapper
De refuser les premiers pas
De l'enterrer dans un trépas
Si un jour elle est offerte
Laissons lui la porte ouverte
Allons s'il le faut la chercher
La Paix c'est notre humanité...
Sur les joues de ma mémoire
Coulent des larmes de souffrance
Sur mes doigts je goûte l'histoire
Qui brûle , cicatrices du temps...
Mon soleil orangé qui se meurt
Mon étoile qui s'effrite
Un goût de miel sans douceur
La souffrance devient un rite...
Mes lassitudes j'ai cessé de pleurer
Mes paupières fermées ont laissé échapper
Pour une ultime fois laissé perler
La dernière larme d'un triste passé...
Le sable que l'on m'a jeté au visage
Je l'éparpille autour de moi
Forteresse dans laquelle je m'emmure
Pour faire face à votre haine, vos torts...
Celle que vous aviez jugée étrange
Ces larmes épicées qui dérangent
Et ce regard que j'avais si vrai, si franc
Vous avez tout éteint...
Souffrances du temps...
A travers mon regard
Une lueur vacille entre Ciel et terre
La brume couvrant les dunes
Le jour s'éteint pas à pas...
Mon univers s'enfuit et mon étoile s'en va
Dans cette nuit qui m'envohit
A cheval sur ma vie, j'écris au fil de ma mélancolie
Habillant mes joues de larmes silencieuses
Qui a gravé sur ma vie ses collines...
Le fusain de mon portrait d'enfant
S'effaçant à l'encre de mes émois
A travers les années le temps voyage en moi
Mais malgré tous ces combats avec la vie
Je m'accroche à cette petite étoile dans l'infini
Celle qui me dit :
C'est pas fini!
Je voudrais tant que tu puisses sentir ma douceur
Et entendre battre mon coeur
Je voudrais tant t'envelopper de douce caresses
Déposer avec délicatesse des baisers
Sur tes lèvres
Te remplir de toute ma tendresse
A te laisser chavirer d'ivresse
Je voudrais tant que puisses ressentir
Tout l'amour que j'ai pour toi
Et te montrer que je ne suis qu'à toi
Je voudrais tant te faire rayonner de bonheur
A chaque moment de la journée
Je voudrais tant te couvrir de tendre baisers
Qui ne seraient que douceur et légerté
Je voudrais tant te montrer tout ce que je sème
Pour te dire combien je t'aime
Je suis le fruit d'une douleur
Que nul ne peut comprendre
Gardant en moi toutes ces peurs
Que personn ne peut me prendre
Je garde en moi mes combats
Il y a tant de silence en moi
En moi il y a toi
Toi qui compte tant pour moi
Et qui est si loin de moi
Moi ici toi là bas
Mon Dieu qu'attends-tu de moi?
En mon âme je garde mes hurlements
Qui me font tant de mal
Qui déchire le vide incessant
Car mon bonheur n'est pas présent
J'ai vécu la perte d'un parent
J'ai senti le mal couler dans mon sang
J'ai étendu mes pleurs transportées par les vents
Ainsi tout ce qui me reste est le papier blanc
Tout ce que j'ai de plus beau c'est toi mon amour
Tout ce que je peux te donner pour l'instant
Ce sont des mots
Et mon coeur lui te dit
Je t'aime pour la vie...
De retour après une période un peu difficile
Où j'ai du faire une pause
Je tenais à remercier tous ceux qui ont laissé
Tous ces gentils messages pour moi sur mes billets
Ainsi que dans mon livre d'or.
En ouvrant mon univers et en lisant tous vos messages
Je vous avoue que j'étais très émue et touchée par vous tous.
Durant toute cette période je ne vous ai pas oublié et j'ai beaucoup
Pensé à vous tous et combien vous êtes tous important pour moi
Vous avez tous une grande place dans mon coeur
Car tous vos messages sont pour moi un grand soutient.
Je vous adresse à tous des milliers de bisous
Et encore un immence merci pour votre amitié
Avec toute mon amitié et ma tendresse AKIRA